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Taux record de CO2 dans l'atmosphère en avril

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La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital

 

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°C,

 

les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.

La décroissance est donc un impératif de survie. Mais elle suppose une autre économie, un autre style de vie, une autre civilisation, d’autres rapports sociaux. En leur absence, l’effondrement ne pourrait être évité qu’à force de restrictions, rationnements, allocations autoritaires de ressources caractéristiques d’une économie de guerre. La sortie du capitalisme aura donc lieu d’une façon ou d’une autre, civilisée ou barbare. La question porte seulement sur la forme que cette sortie prendra et sur la cadence à laquelle elle va s’opérer. »

 

Le scénario de Nicolas Stern est entrain de se réaliser : citoyen actif : Rapport Nicholas  stern    , mais cela est aussi un point inquiétant. Mais cela y ressemble beaucoup a une course dans le mur

 

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29/05/2014 10h13
Climat
Taux record de CO2 dans l'atmosphère en avril
 

 
 

France

Le CO2, dioxyde de carbone, est l'un des principaux gaz à effet de serre émis dans l'atmosphère, dont l'augmentation piège la chaleur du soleil au niveau du sol, contribuant ainsi au réchauffement climatique contemporain. Les émissions de CO2 dans l'atmosphère sont à la fois d'origine naturelle (décomposition de la matière organique) et anthropique (chauffage, industrie, transports...).

 

Des mesures sérieuses et planétaires

On mesure la teneur de CO2 dans l'atmosphère via un réseau mondial de stations mis en place par l'Organisation Météorologique Mondial (OMM), dont les capteurs sont placés loin des sources de polluants (au Groenland, aux Canaries, à Hawaï, en montagne suisse ou encore au milieu de l'océan Pacifique et en Antarctique...).

 

La teneur de CO2 est mesurée en " parties par million " (nombre de parties, en poids, de CO2, pour chaque million de parties d'air, c'est à dire le taux de concentration). Cette teneur était globalement de 278 ppm à l'époque préindustrielle, pour atteindre 393 ppm en 2012. La station de référence est celle implantée sur les pentes sommitales du Mona Loa, à 3397 m d'altitude, à Hawaï, loin de toute source de pollution. Cette station, mise en service en 1958, permet de bénéficier d'un certain recul d'archive pour étudier l'évolution de la pollution atmosphérique de façon objective.

 

Avril 2014 : un seuil historique

Ainsi, pour la première fois de l'histoire contemporaine, le seuil symbolique des 400 ppm a été atteint sur l'ensemble de l'hémisphère nord en avril dernier, ce qui met en évidence l'augmentation constante de cette concentration de CO2 dans l'atmosphère.

 

Cependant, il convient de préciser que la teneur en CO2 dans l'atmosphère connait une variabilité saisonnière habituelle, avec un point culminant annuel en hiver et au printemps dans l'hémisphère nord : cela est dû à l'absence de végétation (le CO2 émis par les activités humaines et par la biosphère, comme la décomposition de la matière organique, n'est pas absorbé par les végétaux, ce qui sera le cas en été, faisant baisser alors la concentration dans l'air). Mais chaque année, ce "pic annuel est chaque fois plus élevé.

 

Dans l'hémisphère sud, ce taux de concentration n'est pas aussi élevé car il y a moins de surfaces continentales, donc moins de sources d'émissions de CO2 et sans doute une capacité supplémentaire des océans a en absorber. Mais, selon l'OMM, ce taux de 400 ppm pourrait être atteint au niveau planétaire dès 2015 ou 2016.

 

L'année 2014 monopolise l'attention des économistes en raison de la survenue progressive du phénomène El Nino dans l'océan Pacifique, qui pourrait avoir des conséquences météorologiques violentes à l'automne prochain.

Autre source de préoccupation : les cylones. A ce sujet, deux organismes officiels ont rendu publiques leurs prévisions d'intensité cyclonique pour ces prochaines semaines (la NOAA américaine pour l'océan Atlantique Nord et le TSR pour l'océan Pacifique Nord-Ouest). Ces prévisions semblent cohérentes avec le contexte climatique global de cette année. Voici les principales informations à retenir : Météo Actualite > Actualité > Prévisions cycloniques 2014 : risque important dans le Pacifique 25/05/2014 Climat



 
 
 

Océan Atlantique : vers une saison cyclonique faible à modérée : sables du Sahara comme étant inhibiteurs de la formation de tempêtes tropicales.

 

Océan Pacifique : une nouvelle année à haut risque

 

 

En revanche, les prévisions du TSR (Tropical Storm Risk) pour l'océan Pacifique ne sont pas optimistes.

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Canicule exceptionnelle en Chine
31/05/2014 09h31
Chaleur - Climat - Relevés
Canicule exceptionnelle en Chine
 
 

Chine

 Cette canicule est liée à un puissant anticyclone qui s'est développé sur le désert de Gobi avant de s'étendre à tout le nord de la Chine. Cet air très sec et très continental, en passant au-dessus des montagnes et en descendant vers Pékin s'est réchauffé davantage. La vague de chaleur actuelle s'accompagne d'une très importante pollution de l'air.

 

Record de chaleurs pour le mois de mai

 En milieu de semaine, le thermomètre a dépassé les 40°C avec un maximum de 41,1°C relevés sur l'aéroport de Pékin. En centre-ville, on a frôlé les 42°C. Cette température est exceptionnelle : l'ancien record de chaleur pour le mois de mai à Pékin n'était jusqu'à présent "que" de 38,3°C. Dans les régions voisines, on a aussi relevé des températures très élevées avec 42,8°C à Shijiazhuang, 41,4°C à Xinqtai et 40,5°C à Tianjin. Pour les prochains jours, la tendance est au rafraîchissement. Un rafraîchissement "très relatif" puisqu'on atteint encore 34°C samedi, puis 33°C dimanche et 31°C lundi sur Pékin. On restera donc au-dessus des normales de saison : pour une fin mai et un début de mois de juin, la moyenne est de 28°C.

 
 

 
 
 

Hongrie.

La pire catastrophe depuis un siècle en Serbie et en Bosnie

Des vents violents, d'abondantes chutes de neige sur les Alpes et les Alpes

 
La guerre de l'eau - citoyenactif 


31/05/2014
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